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Petit poème pour bien commencer 2008

Publié : 08 janv. 2008 18:26
par Jack56
Tu vois Domt01, t'avais rien à craindre à Bouillon
même si tu avais eu l'idée de mettre porte-jarretelles et perruque blonde :lol: :lol: :lol:

.....Ce que j’ai à perdre
Ce que je pourrais perdre, ce qui est essentiel
Cette question m’est venue au réveil ce matin
Ce n’est en aucun cas, quelques biens matériels
Je n’ai cure des euros ni des draps de satin

J’ai connu cette fille, je végétais dans l’ombre
Tout au fond de mon cœur, la nuit était profonde
J’ai vu dans son regard un potentiel d’amour
Qui semblait scintiller, attendre la mise au jour

Un petit peu d’instinct, et puis beaucoup de chance
Ont fait que cette lueur a su guider mes pas
Du rythme de nos cœurs, accorder la cadence
Ensemencer nos vies d’un bourgeon délicat

Puis en fait de lueur, en m’approchant un peu
Ce que j’ai découvert, comment en croire mes yeux
Plus chanceux que l’ensemble des grands conquistadores
A plus de quarante ans, trouver un tel trésor

Tous ces torrents d’amour, ces quartiers de tendresse
Puis ces envies de vivre, ces besoins de donner
Etalés dans son cœur comme autant de richesses
D’autres étaient-ils aveugles d’en ignorer l’accès

Ces cadeaux merveilleux ont tellement d’avantages
De se multiplier, de grandir avec l’âge
Puis surtout, même à vue, impossibles à voler
Dépourvus de valeur, s’ils ne sont pas donnés

On sait bien que la mort, un jour, y mettra fin
Aussi fort soit l’amour, il subit le destin
Le pire serait, je crois, de voir de son vivant
Ce miracle sans prix érodé par le temps

Le bonheur au matin quand près d’elle je m’éveille
La chaleur, la douceur dés que je la regarde
Délices du touché, de ses yeux les merveilles
C’est une partie infime de « Ce que j’ai à perdre »

.................................Jacques (Jack)

Et donnez le plus de bonheur possible autour de vous
Vous en serez forcément tout éclaboussés
………celle là, je viens d' la faire…………………Jacquouille56 :wink:

Publié : 08 janv. 2008 21:49
par MT09
D'Elle

Tout cet amour sincere et profond,
Que dans ces vers tu étalle a foison,
Tu devra toujours tout lui donner
Meme s'il fallait vendre ton MT

Car au dela de toute les sensations,
Du plaisir de ses enivrantes vibrations,
Bien plus que ces moments de liberté,
Rien n'égalera pour toi, d'elle, un baisé.

:wink:

Publié : 09 janv. 2008 09:12
par Jack56
Wouaw Stéphane, j’suis scié là :) :)

Et ça me fait très plaisir
Et en plus de bien écrire,
Tu as tout compris et ma femme a adoré
Sauf qu’elle s’est écriée
« ça non, je ne voudrai jamais te voir renoncer à ta passion »

Toi l’Ariégeois quand tu rouleras
Quand le plaisir t’emportera
Qu’il te conduise à coup de bielles
Vers nous, à l’hôtel


(les Alpes au moins) :wink:

Publié : 09 janv. 2008 13:18
par domt01
j''en suis tout boulebersé !!!!!!

mais bon il va falloir retourner au boulot car d'ici fin mai le litre de super va être au moins à 2 € !!!! va falloir assurer $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$

Publié : 09 janv. 2008 22:54
par fanou
Jack dit à Mt09 :
"Qu’il te conduise à coup de bielles
Vers nous, à l’hôtel"

MAIS.....

Que doit-il voir dans cette prose
Sans doute une bonne dose
d'adresse ou de maladresse
Pour proposer quelques des prouesse...

Oooookk je sors

Fanou

Publié : 10 janv. 2008 17:45
par Jack56
Mal pensant !!
et puis c'est pas de la p...rose (raal 4003)

C'est des vers :roll: :wink:

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Oups, des Waterloo, toutes mes confuses :lol: :lol: :evil:

Publié : 03 févr. 2008 10:29
par Jack56
Et un petit suplément pour patienter jusqu'au printemps

Les saisons

La ronde des saisons, ça commence en hiver
Il fait si froid dehors et si bon dans ses bras
Les soirées près du feu, ça ne date pas d’hier
La nature au repos, mais nos cœurs en émoi

Puis le printemps renaît, partout douceur de vivre
Clapotis des ruisseaux, gazouillis des oiseaux
Sa lumière nous réveille, ses senteurs nous enivrent
Le velouté des fleurs, la douceur de sa peau

Que dire de l’été, quand la chaleur explose
Depuis les champs de blé jusqu’au creux de nos reins
La douceur d’un baiser sur ses paupières closes
Un vent léger frôlant la naissance de ses seins

Puis quand les vents d’automne enflamment les couleurs
Et qu’entre jaune et rouge, le pourpre devient roi
Les plaisirs de la vie m’en rendent débiteur
Et s’ajoute une année d’amour pour elle et moi

Jacques