la sortie avec Ly...
Publié : 27 oct. 2014 18:33
Il y a 4 jours, le soleil persistant de ce début d automne nous pousse vers les routes aux courbes féminines , vers l asphalte noble des routes du Jura, vers l aventure...
Sont présents : Ly et moi même en Mt1, Éric sur sa BM 1200 GSA et le voisin de Ly (veuillez m excuser pour l oubli momentané de son prénom) qui roule en 690 Duke KTM.
La direction de fuite est fixée vers le barrage de Vougland puis on remonte la rivière d Ain pour finir au sommet des cascades du Hérisson ou une auberge sert les demi en non stop. On peut pas rêver mieux !!!
Ly souhaitant voir des traces de dinosaures, on passe sur le site de Coisia ou celles ci sont a flan de falaise. En effet, avant d être une montagne le Jura était une lagune... C est pas les dinos qui grimpent aux rocher , hein....
Dans un premier temps, le rythme est lacif et vif comme du dentifrice sortant de son tube. Mais des la pause cigarette au barrage, tout le monde sait que le grand gauche a venir, celui qui tourne , et tourne encore, va sonner non pas les hostilités, mais un changement de cadence certain.
Et ça c'est passé comme ça !
Déjà, je voyais bien que la Ktm devant moi semblait facile, mais je voyais surtout que je revenais pas sur lui. Pourtant, j ai du métier, du slider râpé, du cale pied biseauté, le regard vif et le poils luisant... Mais de nos jours ça suffit plus !?
On envoie comme ça sur ce rythme mêlant l esthétisme et le sport pendant bien 40 bornes et au détour d un village, je prétexte l autonomie ajusté de ma monture, pour faire un courte pause. S agirait pas de negliger la montée qui vient, celle qui mène à l'auberge, hé hé hé...
Au pied de celle ci, je suis en tête (arglhhh) mais la katoche me double. Pas grave , le porte avion va faire qu une bouchée du hors bord....
Ha ben non.... Il est resté devant et j ai même perdu son sillage. Faut dire aussi que j avais un problème de pression dans le bras oscillant et que la valve coudée déséquilibre un peu le train arrière...
Bref, je me suis fait enflé.
On s hydrate a la juste valeur en commantant cette montée et ç est le départ pour le retour. Cette fois ci, je passe devant pour les 15 kil de route de fou qui même a Julien sur Suran. Et comme un Lorenzo des grands jours, j y suis resté, devant . En enlevant nos casques à la pompe (ly était en réserve et arrivera peu de temps après nous), les bananes fendent le visages de tous. Plus de bande de peur sur les pneus et le doux cliquetis des aciers se dilatant embrasse l espace sonore de cette fin de journée.
En un mot comme en cent, on s y remet quand ???
Tcho les copains !
Sont présents : Ly et moi même en Mt1, Éric sur sa BM 1200 GSA et le voisin de Ly (veuillez m excuser pour l oubli momentané de son prénom) qui roule en 690 Duke KTM.
La direction de fuite est fixée vers le barrage de Vougland puis on remonte la rivière d Ain pour finir au sommet des cascades du Hérisson ou une auberge sert les demi en non stop. On peut pas rêver mieux !!!
Ly souhaitant voir des traces de dinosaures, on passe sur le site de Coisia ou celles ci sont a flan de falaise. En effet, avant d être une montagne le Jura était une lagune... C est pas les dinos qui grimpent aux rocher , hein....
Dans un premier temps, le rythme est lacif et vif comme du dentifrice sortant de son tube. Mais des la pause cigarette au barrage, tout le monde sait que le grand gauche a venir, celui qui tourne , et tourne encore, va sonner non pas les hostilités, mais un changement de cadence certain.
Et ça c'est passé comme ça !
Déjà, je voyais bien que la Ktm devant moi semblait facile, mais je voyais surtout que je revenais pas sur lui. Pourtant, j ai du métier, du slider râpé, du cale pied biseauté, le regard vif et le poils luisant... Mais de nos jours ça suffit plus !?
On envoie comme ça sur ce rythme mêlant l esthétisme et le sport pendant bien 40 bornes et au détour d un village, je prétexte l autonomie ajusté de ma monture, pour faire un courte pause. S agirait pas de negliger la montée qui vient, celle qui mène à l'auberge, hé hé hé...
Au pied de celle ci, je suis en tête (arglhhh) mais la katoche me double. Pas grave , le porte avion va faire qu une bouchée du hors bord....
Ha ben non.... Il est resté devant et j ai même perdu son sillage. Faut dire aussi que j avais un problème de pression dans le bras oscillant et que la valve coudée déséquilibre un peu le train arrière...
Bref, je me suis fait enflé.
On s hydrate a la juste valeur en commantant cette montée et ç est le départ pour le retour. Cette fois ci, je passe devant pour les 15 kil de route de fou qui même a Julien sur Suran. Et comme un Lorenzo des grands jours, j y suis resté, devant . En enlevant nos casques à la pompe (ly était en réserve et arrivera peu de temps après nous), les bananes fendent le visages de tous. Plus de bande de peur sur les pneus et le doux cliquetis des aciers se dilatant embrasse l espace sonore de cette fin de journée.
En un mot comme en cent, on s y remet quand ???
Tcho les copains !