Bonsoir tout le monde, nouveau sur ce forum je tenais à vous donner mes premières impressions sur ma MT.
Lorsqu'enfin j'ai pu allez la chercher chez mon concess c'était une grande découverte, je n'en avais jamais essayé. Je n'avais pas de crainte particulière, car des fois vous sentez que c'est la bonne, sauf sur le rendu du colori, qui au final m'a agréablement surpris. Par chance ce jour là il a juste tombé une petite averse avant que je quitte le garage, rien de bien méchant. Moi, qui m'étais dit, "t'as roulé en ducat, donc les vibrations tu connais ..." ben j'ai trouvé qu'il y en avait pas mal, mais au final c'est une composante du charme de la bête, donc cela ne m'a pas plus géné que ça. Le plus frappant au final, a été la rugosité du moteur, et les limitations imposées par le rodage avec un bon gros moulin qui ne semble pas apprécier d'évoluer en dessous de 2 000 trs et une plage d'utilisation de 800 trs environ lors des 1000 premiers kms. Quelle différence avec mes 2 "quat pattes" précédents

c'est là que j'ai remarqué que ma ducat et ses sensations étaient bien lointaines, presques oubliées après ces quasi 8 années en xjr 1300 et fazer 1000.
Sinon je passerais sur le son émis par la bête vous connaissais, quel plaisir

purée, à chaque fois que j'entends un Bi, j'ai comme des frissons, c'est dingue !!! alors là, quel régal chaque fois que je pars en virée avec mon enclume(c'est son surnom

). La moto qu'il faut apprendre à vivre mais qui au fil des kms se révèle à son conducteur. J'ai environ 1600 kms depuis le 26 mars et mon plaisir à son guidon ne fait que se renforcer. Une nouvelle moto et surtout l'impression d'avoir rajeuni de 14 ans en retrouvant les plaisirs simples de la conduite. 2800 trs maxi sur les 1000 premiers kms et maintenant depuis sa 1ere révision je taquine les 3000 trs, que du bonheur, avec j'avoue, une paire de"pointes" à 3200 trs

. J'apprivoise doucement l'animal, le moteur semble gagner en souplesse, mais je persiste a ressentir comme une réticence à descendre endessous de 2000 trs.
Je prends mes marques à son guidon et découvre une maniabilité plus que correcte pour une machine de ce poids et un freinage à la hauteur de l'ensemble. Par contre, j'apprends à allez mettre de l'essence à quasiment chaque sortie !!! elles sont bien loin les 300 bornes avant réserve sur la faz 1000

. Dommage que le réservoir soit aussi petit

, c'est vraiment con, car ma conso moyenne se situe entre 5.5 l et 5.8 l (en taquinant un peu les 3000 trs). De plus mes pauvres fesses, se souviendront de mes 2 sorties en 2 jours de plus de 170 et 180 kms,

oulala, elle est où la selle ? pourtant je suis bien assis dessus, pour les vacances de juin il va sûrement falloir que j'investisse dans une selle perso.
Actuellement, en dessous de 60 km/h la 3e c'est pas trop posssible (on se situe vers 2000 trs), tout comme la 5e à moins de 90. Je sens que cela s'arrange un peu quand même mais ça fait bizarre de rouler en ville à 55 en 2 (vers 2500 trs mais suis plus trop sûr

), comme l'impression d'être "à l'attaque" (merci de ne pas se moquer en lisant ces derniers mots .... merci). Sinon, je vais maintenant faire travailler le moulin entre 3000 - 3500 trs pendant 500 kms et augmenter progressivement de 500 trs tous les 500 bornes. La sonorité du moteur change aux abords des 3000 trs c'est assez sympa (j'ose même pas penser à ce que cela donne avec les Akras

). Il se révèle assez joueur, offrant des sensations intéressantes dès les 2200 trs et surtout à partir de 2500/2800trs.
De votre côté, votre moulin est-il assez souple pour évoluer sous les 2000trs en vitesse constante comme moins de 60 en 3e et moins de 90 en 5e ?
Je suppose aussi que si on fait un peu trop mumuse entre 2500 et 3500 trs la conso doit s'en ressentir, à voir par la suite.
Malheureusement comme dans toute histoire passionnelle, il y a des moments de tension. Samedi matin madame m'a fait son premier caprice

. Vers 4h40 en pleine campagne pour allez au boulot sur un petit rond point tout merdique et plein de saloperies (travaux à proximité) alors que je me laissais couler tout en débrayant, le moteur s'éteint, plus rien. En légère descente j'atteins la sortie puis m'arrête sur le bas-côté : en pleine cambrousse, pas de lumière, pas d'habitation avant au moins 2 bornes, un relief loin d'être plat et en plus il caille (2°). Super, une bécane neuve et elle tombe en rade à même pas 1500 kms, ça commence (qui a parlé de ma ducat

). Après plusieurs essais sans succès, même en coupant et remettant le contact, je me décide à revenir au point mort et à enlever les gros gants d'hiver(pour bien appuyer sur le start), enfin le moteur démarre. Ouf !!!!

finalement, j'atteins ma destination à 3 ou 4 kms sans encombre. Après une petite recherche sur le forum le midi même, mes soupçons se portent sur un capteur TPS. L'après midi je passe chez le concess pour lui faire part de ma mésaventure. Ce qui le trouble dans l'affaire c'est que j'aurais dû (d'après lui) pouvoir redémarrer tout de suite après avoir coupé et remis le contact si le capteur tps était défaillant. Ai-je bien appuyé sur le start avec ce manque de lumière et ces gants d'hiver ? le doute est là. J'ai évoqué cette possibilité ce qui semble l'avoir soulagé car il n'osé pas trop me le suggérer. Il m'a proposé de changer ce capteur tps sous garanti en contactant avant cela le service technique car un modèle 2008 ne devrait pas être concerné par ce genre de soucis. Voilà, nous verrons bien demain je passe pour prendre des nouvelles. Samedi aprem et hier matin j'ai roulé sans encombre, j'espère que ce souci sera règlé vite fait car j'ai la hantise de retomber sur une machine comme ma ducat, avec laquelle je ne serais jamais sûr de partir et d'arriver sans pb.
Voilà, je vais vous laisser en vous souhaitant bonne nuit et bonne route pour ceux qui auront la chance de rouler demain matin. En espérant ne pas vous avoir trop barbés avec mes "impressions".
Amitié motarde
La tanche